« La solitude n'est pas seulement l'absence des gens. C'est l'absence de but, l'absence de sens. Quand vous vous retrouvez dans un monde où tout semble extraterrestre et distant, où chaque connexion est superficielle et où chaque tentative de compréhension est rencontrée avec indifférence, vous réalisez que la vraie solitude n'est pas d'être seul, mais de se sentir seul dans un monde qui n'a plus de sens.»
" Il y a les lettres. Il y a les photos. Il y a, surtout, ce qui ne se voit pas, ce qui ne se lit pas, ces traces infimes qui vivent dans la mémoire, le souvenir de ce qu'ils ont été. C'est sans doute ce qu'il y a de plus précieux, ce qui reste en nous de ceux que nous avons connus et qui ne sont plus".
" Il existe des aspects de ce monde qui nous poussent à nous déshumaniser. On aimerait s'isoler des hommes et de leur folie, de leur trahison, de leur envie de piétiner le cœur des autres et de leur jugement. Notre âme se lasse et on se dit à quoi bon ? Fuir le monde et s'isoler nous semble être la meilleure solution. Mais quelque chose nous dissuade souvent de le faire : l'amour que nous portons.Envie d'aimer, d'être aimé, d'être protégé et de compter pour quelqu'un. Et l'épreuve est partout. Nos parents, nos enfants, les êtres aimés ou les amis loyaux sont aussi des épreuves. Ils sont en même temps la protection dont nous avons besoin. Nous devons tellement apprendre à pardonner. Mais pardonner, est-ce excuser ? Non. Pardonner, c'est d'abord libérer notre être du mal qui l'habite. On pardonne pour soi d'abord. Nous n'avons aucun pouvoir sur le coeur de l'autre. Le temps fera les choses ou pas. Pardonner, c'est empêcher l'amour de nous quitter. Il y en a encore un peu à offrir et nous enavons tellement à recevoir. Si l'humanité peut parfois nous désespérer, notre cœur doit se rapprocher de son signe pour avancer, ce signe qui lui murmure à l'oreille qu'on arrive à venir à bout de cette vie avec un peu d'amour et un peu de paix. Il faut éduquer notre cœur à regarder le bien autour pour apprivoiser ce monde. C'est notre initiation afin de grandir intérieurement chaque jour et d'empêcher le mal d'aliéner ce qu'il y a de plus beau et de plus précieux en nous."
La vie, jeune homme, est une Femme étendue, avec des seins rapprochés et gonflés, avec un grand ventre lisse et mou entre les hanches saillantes, avec des bras minces, des cuisses rebondies et des yeux mi-clos, qui dans sa provocation magnifique et moqueuse exige notre ferveur la plus haute, toute la tension de notre plaisir de mâle qui lui tient tête ou qui est fichu.