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Le Partage l'Amitié

Publié le par OursduForez63

 

 

 

Comment optimiser ma connexion internet sans fil? - YouTube

 

 

Il y a environ 1 mois, mon voisin m'a demandé le mot de passe Internet.
Je le lui ai donné parce que cela ne me coûte rien et parce que je m'entendais bien avec lui.

Hier, je rentrais chez moi et il était à la porte. Je me suis arrêtée pour parler un peu comme d'habitude, et il m'a joyeusement dit qu'il avait maintenant NETFLIX, j'ai dit en plaisantant: "Je travaille dur, j'ai à peine le temps de regarder la télévision, mais c'est fantastique, si vous me prêtiez le mot de passe pour regarder certaines émissions, je vous en serais reconnaissant".
Une voix se faisait entendre de loin, c'était sa femme, : "On ne peut pas le lui donner, car c'est moi qui paie et je ne peux pas la partager".
Un silence total régnait !
L'homme s'est excusé à voix basse, j'ai dit qu'il n'y avait pas de problèmes. Nous avons continué à parler d'autres choses, enfin je suis rentrée à la maison et il est resté dehors pour s'occuper de ses affaires.

Peu de temps après, sa femme est sortie pour l'appeler, elle avait l'air très nerveuse, a dit que la télévision ne fonctionnait pas. Mon voisin est entré dans la maison, je les observais par la fenêtre.
Après quelques minutes, lui et sa femme sont venus m'appeler et m'ont dit que le réseau ne fonctionnait pas, que le mot de passe n'était plus fonctionnel.
Je les ai regardé et j'ai dit: "J'ai changé mon mot de passe, parce que c'est moi qui paie et je ne peux pas le partager."
Sa femme est devenue folle furieuse et a essayé de dire quelque chose, mais j'ai dit: "Madame, j'ai mon réseau et vous avez votre Netflix, tout va bien et tout le monde est heureux." Ils se sont retournés et sont partis en fermant la porte. Ils ne m'ont plus jamais parlé.

L'histoire n'est pas la mienne, mais uniquement pour vous faire comprendre que :
- L'amitié doit être mutuelle.
- L'amour doit être réciproque.
- L'affection doit être réciproque.

À l'avenir, j'ai l'intention de rendre le silence avec le silence, les absences avec les absences, l'affection avec affection, l'amitié avec l'amitié et la loyauté avec fidélité et l'amour avec beaucoup plus d'amour
Les sentiments à sens unique c’est fini !

 

 

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Publié depuis Eklablog

Publié le par OursduForez63

 

 

 

 

 

 

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Le plus important, ce sont les petits soleils... Les petits soleils de chaque jour. Un sourire, un mot d'encouragement, un échange, un petit plaisir ou un grand, admirer la nature, ressentir le bien être, une senteur, écouter les oiseaux, tout ce qui nous rend heureux, joyeux, vivants. Tous les petits soleils qui illuminent nos journées à côté desquels il ne faut surtout pas passer…

 

 

 

 

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Un Sourire

Publié le par OursduForez63

 

 

 Juste un sourire… | Jeremie Berrebi Blog

 

Un sourire,
peut commencer une amitié.
un mot,
peut mettre fin une bagarre.
un regard,...
peut sauver une relation.
une personne,
peut changer ta vie.
 
 

   

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Le Printemps de la Colère

Publié le par OursduForez63

 

 

 

Le Printemps de la Colère

 

 

Et chaque jour un peu plus, en piétinant l'asphalte, elle se plante dans le corps, tout le corps, des pieds qui travaillent à la tête qui pense. Pas un jour sans elle.

 

Et pourtant dans la ville, on sait encore chanter , crier des mots en partage, en liberté. Des mots d'espoir à lancer par dessus les murailles. Des mots en rouge pour dire la résistance, pour dire que rien ne saura nous encager vivants.

 

Et chaque matin saluer la vie, le ciel, encore par dessus les toits, et un printemps qui se souvient qu'il doit recommencer à pondre ses bourgeons.

 

Chaque matin formuler ses promesses dans l'encre des menaces et tenir ses défis.

 

Chaque matin lancer ses filets à travers les présages.

 

Chaque jour haranguer la langue et savonner les mots.
La pestilence qui lustre nos regards.

 

Je marche dans la ville.

 

Partout des corps cassés, tassés. Dans tous les recoins, des lambeaux d'humains, des hommes, des femmes traqués, des enfants qui bientôt à coups de peur et de misère deviendront des ogres, tout juste bons à séquestrer dans des grillages.
Des cris, des déchirures enfouies dans les caves et les taudis de la ville lumière.
Qui s'en inquiètent, qui hurlent avec des mégaphones par dessus les toits et dans les rues de la capitale? Une poignée d'innocents, attablés devant les tribunaux en espoir d'un minuscule répit dans ce déferlement de la férocité.

 

Les hyènes sont entrées dans la ville. Les vautours s'engraissent de la moisson humaine.

 

" Ah, Ministres intègres, conseillers vertueux ..." L'histoire récidive et nul ne songe encore à la capturer pour l'enfermer à vie dans les sous sols de nos aéroports.

 

La honte est un mot qui noircit à la lumière du jour et qui pourrit sous le soleil.

 

La honte sera votre habitacle. La demeure des morts vivants.
Je marche dans la ville.

 

L'autre jour, place des fêtes, à côté des écoles qui affichent leur résistance, une banderole en travers d'un bâtiment, un somptueux drapeau où était écrit en grosses lettres noires :
" SDF en colère, SDF en grève ".

 

Je me suis arrêtée pour applaudir.

 

Je marche dans la ville.

 

Huit heure du matin, je dévale les escaliers du métro. Une voix éraillée me rappelle que chacun de nous est un danger pour l'autre, que je dois surveiller tout ce qui m'environne.
Je regarde les habitants du wagon. Je ne vois rien que des visages éteints, des regards en creux. Le geste fané, usé de la répétition.

 

Six heures, le soir, je reprends le métro. La voix éraillée toujours présente. Les corps se sont épaissis, tassés sous le néon. La journée s'achève dans le chuintement monocorde des portes qui s'ouvrent et qui se ferment. Seul un bébé, dans son panier, sourit en contemplant ses mains.

 

Je marche dans la ville

 

Tôt le matin, je pars avec mon chien prendre mon café au bar, à l'angle de la rue. Le jour est neuf, les regards frais et je savoure la simple bienveillance qui consiste à saluer ceux de mon quartier, à caresser le chien du voisin et à tendre mes mots pour accueillir la lumière.

 

Je rentre dans un magasin. Une radio graillonne sa vulgarité. Je demande au patron de baisser le son. Il me dévisage.
J'essaie de formuler ce " droit au silence ". Ça n'intéresse personne, puisque personne ne l'entend "ce bruit ". Les adultes sont devenus sourds .

 

Je marche dans la ville

 

Rue St Antoine, le tabac a brûlé, carbonisé en une nuit. La suie dégouline sur la devanture. Depuis, la patronne et son équipe dorment à la belle étoiles dans des sacs de couchage. Le bailleur, une société immobilière, refuse de signer la déclaration d'assurance. Il espère reprendre le bail pour en tripler le prix. Le quartier se mobilise, les pétitions circulent. Les consciences s'agitent. La patronne est saluée comme une héroïne. Elle l'est. Son courage et sa détermination font acte. Enfin les paroles parlent. Tous les matins, je les retrouve dans leurs duvets et dans le froid. On se sourit et on s'embrasse. Pourvu que la résistance s'organise ! Pourvu qu'elle persiste ! pourvu que le rire éclate !

 

Je marche dans la ville.

 

Dans tous les kiosques de journaux, le bazar de l'obscénité . " Mesdames, Messieurs, avalez, rincez vous l’œil, le foie, on vous sert du tout chaud, du croustillant, du cul, des guerres, des atrocités, faites votre choix, composez le menu !".

 

Dans les écoles, des enfants sont traqués. Des mères tremblent à la maison pour leur famille. Des mères, des pères disparaissent du jour au lendemain. Les enfants pleurent et attendent, en vain. On expédie les uns, menottes au poing en zone de rétention, les autres dans les commissariats pour délit de faciès !

 

Assez !

 

Dans nos prisons, des hommes deviennent fous. La rage et la douleur. Dans nos banlieues, la détresse et la désespérance font leurs ravages.

 

Assez !

 

Je marche dans la ville, dans ma ville.
Et la honte me mord le coeur. Le déshonneur !

 

Depuis toujours je vis dans les mots, par les mots, avec eux et contre eux . Mais aujourd'hui je m'insurge. La douleur est trop lourde, les mots trop malmenés. La confusion beugle.

 

Silence.

 

Silence devant les marée noires.
Silence devant l'échec de la conscience.
Silence devant l'offense à la dignité
Silence devant la perte d'humanité
Silence devant les pestilences
Silence devant la barbarie quotidienne et permanente
Silence pour peser sa colère
Silence pour agir sa colère
Silence pour planter des arbres.
Silence pour écouter le vent dans les arbres.
Silence pour apprendre à aimer.
Silence pour apprendre à se taire
Silence pour être poète et le rester.
Silence.

 

Un silence comme un poing levé.
Comme des mots qui se feraient silex.
Pour affirmer que " vivre en poésie "
C'est aussi porter haut son regard et opérer le noir.
C'est extraire un espoir.

 

Marianne Auricoste

 

 

 

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Tu l’aimes ?

Publié le par OursduForez63

 

 

 

 » – Tu l’aimes ?
– Ben ouais , elle est belle.
– C’est tout ?
– Euh… quoi d’autre ?

 

– Je te demande si tu l’aimes. Je te parle d’amour. Et toi tu me dis qu’elle est belle ? Belle ?! Moi quand je te parle de beauté, je ne te parle pas de son joli petit cul moulé dans un jean Levi’s. Ni de ses lèvres pulpeuses. Ni de ses grand yeux pétillants. Putain. Je ne parle pas de ça. Moi ce que je voulais que tu me dises c’est que tu l’aimes. Que tu aimes tout d’elle. Ses défauts. Les pires. Le goût de ses larmes quand rien ne va plus. L’odeur de ses cheveux quand tu l’embrasses dans le cou. Ses tâches de rousseurs quand l’été pointe le bout de son nez. Et quand j’évoque le mot amour. S’il te plait. Ne l’associe pas au sexe. Parce que tu vois. Savoir combien de fois tu te la tape tous les jours, moi, je m’en fous. Merde.

 

Il y a des mots pour parler d’elle. Pas des mots en tocs. Pas des mots qui soient faux. Pas l’un de ses mots ringards que tu ais entendu dans un film. Pas comme ça. Parfois il n’y a pas de mots. Juste des regards. Des gestes. Encore des regards. Puis un sourire. Qui dure. Qui dure, parce que tu as ta main posée sur sa peau brûlante. Parce que dans sa poche furtivement tu as as caché un petit gribouillis avec inscrit  » Je t’aime  » quand sa tête était tournée. Parce que les jours passent trop vite quand elle est là et que tu ne veux plus la quitter.

Annonce

Que tu ne peux plus lâcher sa main. Et que tu lui dis que sans elle, chaque minute est inutile. Et en revanche. Parce que tout ne va jamais bien. Que ses yeux brillent. Pleurs. Lors d’une dispute. Qu’elle te lance au visage des mots affreux. Des cris de haine. Alors pardonne-la. Recommence à zéro. Et dis-lui. Cris le. Je t’aime. L’amour c’st ça. Ce n’est pas un jeu. Pas de la merde. C’est dangereux. Tu vois. Moi. C’est ça dont je te parle. «

 

 

A) – On peut aimer quelqu’un et être célibataire ! Il suffit que le sentiment ne soit pas réciproque, ou que la personne ne soit pas libre.
 
(L) – Donc vous n’êtes pas célibataire.
(A) – Pas dans mon cœur.

 

Vous Revoir

Marc Levy

 

 

 

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