« Pour moi comme pour les gens de ma culture, c'est à dire ceux qui ne sont pas intéressés par le buzz - les autres se comportant comme des témoins assistés -, la plupart de nos coreligionnaires vivent à côté du monde. Ce qui est important pour moi, ce n'est pas le match de foot, c'est que nous soyons le jour du solstice d'hiver, par exemple, dans le Pacifique.
La lumière va apparaître là, maintenant... ou peut-être plus tard, c'est tellement plus important que la tambouille de Bruxelles.
Les moments du monde sont là et j'ai le sentiment que les gens ne les prennent plus. Sans doute parce qu'ils sont gratuits.»
" Ce que je cherche quand j’ouvre un livre c’est le passage qui a été écrit pour moi. Cet écart brusque d'intelligence et de sensibilité qui m'explique quelque chose sur moi. Ce que je savais être mais que je ne savais pas dire ".