Publié depuis Eklablog

Ce n’est pas drôle de s’armer de méfiance. On risque après cela de ne plus se laisser aller. Et, se laisser aller, c’est ce qu’il y a de bon dans l’amitié.
Tristan Bernard- (Aux abois)

Ce n’est pas drôle de s’armer de méfiance. On risque après cela de ne plus se laisser aller. Et, se laisser aller, c’est ce qu’il y a de bon dans l’amitié.
Tristan Bernard- (Aux abois)

N'attendez pas trop longtemps. La vie prend des tournants inattendus et nous n'avons pas toujours le temps que nous pensons avoir.
Sylvain Reynard- (L'Enlèvement de Gabriel)

On s'aime, on se sourit, on se rit, on se fait des petites moues avec le bout des lèvres, on s'entrelace les doigts des mains, on se tutoie, et cela n'empêche pas l'éternité. Deux amants se cachent dans le soir, dans le crépuscule, dans l'invisible, avec les oiseaux, avec les roses, ils se fascinent l'un l'autre dans l'ombre avec leurs cœurs qu'ils mettent dans leurs yeux, ils murmurent, ils chuchotent, et pendant ce temps-là d'immenses balancements d'astres emplissent l’infini.
Victor Hugo- (Les misérables)
La Vie nous fait parfois ce cadeau de Remettre
Sur notre chemin des personnes... Juste au bon moment.
Carène Ponte- Prendre la vie comme elle vient

Tu verras quand tu sauras lire. Tu ne t’ennuieras plus jamais... Le jour où l’on apprend à lire, on reçoit le trousseau de clé de l’existence. La vie est un tissu de signes, que les époques ont codifiés, épurés : pour nous, vingt-six lettres, un alphabet... Vingt-six lettres : notre monnaie d’échange contre la gratuité de la vie et l’inéluctabilité de l’oubli.
Hélène Gestern- (Armen)
Si votre vie quotidienne vous paraît pauvre, ne l'accusez pas; accusez-vous plutôt, dites-vous que vous n'êtes pas assez poète pour en convoquer les richesses. Pour celui qui crée, il n'y a pas, en effet, de pauvreté ni de lieu indigent, indifférent.
Rainer Maria Rilke
Lettres à un jeune poète (1929)